Dr. Jacques P. Tremblay Lab.

Dr. Jacques P. Temblay Lab.

Dr. Tremblay est né à Montréal en 1946. Il a accompli un B.A. au collège Ste-Marie en 1967 suivi d’un B.Sc en biochimie à l'université Mcgill en 1970. Il a obtenu en 1974 un Ph.D en neurologie de l'université de Californie à San Diego (UCSD). Il est professeur à l'université Laval depuis 1976 et professeur titulaire depuis 1985. Il a occupé le poste de directeur du département d’anatomie et de physiologie à la faculté de médicine de l’université Laval de 1987 à 1997.
Dr. Tremblay a publié 183 articles et a présenté 304 communications dans des congrès. Il a également été invité à présenter prés de 75 conférences dans des congrès internationaux

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Lab. prÉsentation

L’équipe du Dr. Jacques P. Tremblay poursuit des activités de recherche clinique et fondamentale pour mettre au point des thérapies pour les dystrophies musculaires. En effet l'équipe, constituée de 17 chercheurs, poursuit des travaux visant à développer des thérapies cellulaires pour les dystrophies. Ces thérapies sont basées soit sur la transplantation de cellules obtenues d’un donneur sain ou sur la transplantation des cellules du patients lui-même qui ont été corrigées génétiquement en culture.
L’objectif de l’équipe de Thérapie Cellulaire est de développer d'une part une thérapie pour plusieurs types de dystrophies musculaires et d'autre part de développer le concept que des cellules multipliées en culture et provenant non seulement de biopsies d’organes mais aussi de cellules souches embryonnaires peuvent servir à réparer des tissus. L'équipe du Dr Tremblay est convaincue que ce type de thérapie sera un jour plus fréquente que la greffe d’organes puisqu’elle ne devrait pas être limitée comme cette dernière par le nombre limité d’organes disponibles. De plus la thérapie cellulaire peut être employée conjointement à la thérapie génique puisque éventuellement les cellules du patient lui-même pourront être corrigées génétiquement en culture avant leur transplantation autologue, comme le démontre les recherches fondamentales réalisées récemment.

  • Thérapie cellulaire


    epuis la première transfusion sanguine, exemple bien connu de cellules prélevées chez un individu pour en soigner un autre, la thérapie cellulaire a beaucoup évolué. À l’aide de techniques spécialisées permettant de reconnaître et d’isoler les cellules participant à la réparation de tissus particuliers comme les muscles, il est possible de les prélever chez un individu sain pour ensuite les induire à se multiplier en laboratoire. En plaçant une seule « super-cellule » dans un milieu lui fournissant les nutriments nécessaires, nous pouvons en obtenir plus de dix millions après un mois de culture ! En dernier lieu, ces cellules peuvent être transplantées chez l’individu malade afin de participer à la réparation des tissus endommagés.
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  • A propos de la DMD


    La Dystrophie Musculaire de Duchenne (DMD) est une maladie héréditaire caractérisée pas l'affaiblissement progressif des muscles squelettiques. L'affaiblissement devient évident vers l'âge de 5 ans lorsque le patient commence à avoir des difficultés à marcher. Le patient est confiné à la chaise roulante vers l'âge de 10 ans. Le patient meurt entre l'âge de 17 et 30 ans dû à la faiblesse des muscles respiratoires.
    Le gène responsable de cette maladie a été découvert en 1987. Il code une large protéine, appelée dystrophine, localisée sous la membrane de la fibre musculaire. L'absence de cette protéine dans les patients DMD rend les fibres musculaires encore plus vulnérables à l'exercice.
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  • Diagnostic


    Les signes de la maladie commencent à apparaître après l'âge de 3 ans. L'enfant marche tard, tombe assez souvent et se relève difficilement. La pathologie est également caractérisée par l'hypertrophie des mollets, l'atrophie d'autres muscles et la faiblesse musculaire progressive des membres et du tronc limitant l'utilisation des membres supérieurs vers 10 ans. La pathologie s'accompagne souvent de scoliose souvent grave. Cette maladie entraîne une faiblesse musculaire progressive qui confine le patient à la chaise roulante vers l’age de 12 ans. Vers l’age de 15 ans le patient est incapable de se nourrir seul et vers l’age de 18 ans il doit utiliser un respirateur artificiel jour et nuit.
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